17 mai 2011
Mal-être et progrès
Quand vous avez très mal, vous ne pensez plus qu'à votre douleur. Mais quand vous n'avez aucun mal, vous ne pensez à... rien. La grande douleur et l'absence de douleur rendent indifférents au monde, abrutissent ou anesthésient, ce qui revient sensiblement...